Yzé, le tome 2 en préparation

Yzé le symbolePar toutes les magies qui peuplent l’univers de la saga d’Yzé, que c’est dur de planifier la suite des aventures de notre sorcière têtue. Mais Yzé, tome 2, progresse, c’est là l’essentiel.

L’univers est fouillé, dense et complexe. Je crois que je n’en avais pas pris toute la mesure.

C’est la raison pour laquelle mon passage à l’écriture proprement dite du deuxième tome de ma Fantasy urbaine tarde à se concrétiser.

Je lis et relis sans cesse mon plan, les passages nécessaires et importants, comme autant de nœuds aux intersections des lignes de force de cette histoire.

Les chroniques positives ont révélé une attente chez vous et cela me met d’autant plus la pression que je souhaite vous livrer une deuxième expérience inoubliable.

Pierre du village perdu, Yzé tome 2
Une pierre de transport dans un village abandonné. Un indice pour le tome 2 ?

Il sera donc encore question de la trame principale autour d’Yzé, sorte de fil rouge de son mystérieux passé dont elle ignore la plus grande partie autant que vous. Les nombreux indices laissés dans le tome 1 vont trouver leurs résolutions au fil des aventures. Pas tous dans le tome en préparation cependant.

La trame propre à ce tome tournera autour de quelque chose de terrible que prépare la Fraternité de la Lumière. Le mystère s’épaissit, l’ambiance devient pesante. Et la fin de ce nouveau Yzé et… quelque chose ^^ annonce un tome 3 des plus sombres.

Voilà tout ce que je pouvais dire sans trop spoiler.

Nouvelle sur les démons, Yzé tome 2Ah une dernière chose cependant. Je pense renouveler l’expérience des nouvelles gratuites à la parution de chaque tome. Cela avait beaucoup plu.

La première d’entre elles mettra en scène les démons dans leur monde. Mais chut, je retourne bosser.

En attendant vous pouvez toujours vous procurer Yzé et le palimpseste. Ici :

La nouvelle gratuite FALL est toujours gratuitement à disposition pour toute inscription sur ma liste de diffusion sur ce site.

A très bientôt pour d’autres nouvelles.

La couverture d’Yzé et le palimpseste

Voilà.

Cela faisait un petit moment que je l’avais et je brûlais de vous la dévoiler.

 Voici donc mon héroïne telle que vous l’avez vue dans le post précédent, mais cette fois-ci elle a reçu sa couleur.

 Elle canalise son élément qui est son principal pouvoir tandis que les autres tournoient en arrière-plan.

 Je vous laisse découvrir.

Couverture Yzé et le palimpseste

La couverture de ma Fantasy urbaine

Comme je l’ai déjà évoqué sur les réseaux sociaux, la couverture du tome 1 de la saga d’Yzé, Yzé et le palimpseste, sera réalisée par un dessinateur.

C’est un peu un de mes caprices 😉 Je plaide coupable.

 Les éditions Taurnada ont choisi le dessinateur et ce sera monsieur Dorian Cottereau. Retrouvez le sur : http://doriancottereau.fr/

 Un petit aperçu de son travail ?

 Il n’y a pas ceux réalisés pour Yzé et le palimpseste. D’autres infos viendront bientôt.

dessin 1dessin 2

Les nœuds de pouvoir ou les forces telluriques

Bellecour 1Dans mon roman de Fantasy urbaine, la magie est présente partout et revêt toutes les formes.

 Elle traverse et quadrille également la Terre à la manière d’un réseau maillé de pouvoir. Cette idée n’est pas nouvelle. De nombreuses civilisations ou peuplades à travers les siècles ont cru à ce principe. On pense d’ailleurs qu’ils ont laissé des traces de leurs croyances à la surface du monde.

Évacuons d’emblée la définition que nous en donne par exemple Wikipédia :

« La géobiologie est la croyance ésotérique et pseudoscientifique de l’ensemble des influences de l’environnement sur le vivant, et notamment des ondes liées aux champs magnétiques et électriques, courants d’eau souterrains, réseaux dit « géobiologiques », failles géologiques, etc. Étymologiquement, il s’agit d’une association de la racine géo (la terre) et biologie (l’étude de tout ce qui est vivant).

Elle se distingue nettement de son homonyme, la géobiologie scientifique, branche de la paléontologie liée à l’histoire naturelle. »

 J’ai repris à mon compte cette croyance. Dans Yzé et le palimpseste, les êtres dotés de magie sont capables de ressentir ces ondes telluriques qui circulent en sous-sol.

A la manière d’une toile d’araignée, les fils se rencontrent à divers endroits et forment ce que j’ai appelé un noeud de pouvoir. Un endroit de concentration ou l’énergie est si puissante que le sorcier, ou quel que soit le nom qu’on lui donne, peut utiliser pour voyager.

En se concentrant sur ce noeud, il devient apte à se connecter à tous les autres et à s’y rendre par sa simple volonté.

Pratique non ?

 Pour eux oui. Pour un écrivain un peu moins en revanche. Vous imaginez aisément le pouvoir d’une telle chose. Surtout le déséquilibre que cela crée pour ceux qui ne peuvent l’utiliser, et qui leur courent après…

 Il a fallu donc poser quelques contraintes et pourquoi pas quelques utilisations biaisées du processus. Mais ceci est une autre histoire, histoire que je vous laisserai découvrir dans Yzé et le palimpseste dès le mois de juin 2016.

 En attendant, voici l’un des noeuds de pouvoir utilisés dans la Saga. Il se trouve à Lyon et est matérialisé par la statue de Louix XIV place Bellecour.

Bellecour 3

La saga d’Yzé, tout un symbole…

Yzé le symboleDans la discussion que nous avons avec mon éditeur pour la création de la couverture, j’ai émis le souhait (exaucé) d’avoir un symbole représentant toute ma saga de Fantasy urbaine.

 Le symbole a quelque chose de magique.

 En effet, il existe une pratique magique qui consiste en la création d’un sigil. Le sigil est une sorte de symbole chargé de pouvoir. Il y a de multiples façons de le créer. L’une d’entre elles consiste à prendre un mot ou une phrase chargée d’une intention et de n’en garder par exemple que les lettres uniques.

Ensuite, avec un peu de créativité, le pratiquant entrelace les lettres et en façonne une forme qui lui parle. Ce n’est évidemment pas ce seul « dessin » qui fait l’intérêt du sigil, mais ce n’est pas le sujet.

 Pour ce qui concerne la saga d’Yzé, j’ai trouvé l’idée bonne et surtout en rapport avec le thème que de façonner ce symbole comme l’est un sigil.

 Je le dois à mon éditeur, car je suis un bien piètre dessinateur. Eh oui, si toutefois vous ne l’aviez pas encore deviné, ce fameux symbole est celui qui se trouve en image dans cet article.

Aux dernières nouvelles, il devrait se retrouver sur chaque tome.

 Joli, n’est-il pas ? 😉

La réponse d’un auteur à mon article sur la magie

Bonjour,

 Aujourd’hui je vous propose la lecture d’un article écrit par Lendraste, l’auteur du roman L’eau des ténèbres, en réaction à mon article sur la magie en Fantasy.

 Je le cite :

 « J’avais envie de faire écho à cet article de Florent Marotta sur le Blog de la Saga d’Yzé à propos de la magie en fantasy. Il est vrai que, selon ses dires, avec lesquels je suis totalement d’accord, la fantasy sans magie n’en serait probablement pas. De fait, la réflexion d’un auteur qui consiste à définir comment fonctionne la magie dans son univers fantastique est souvent à la base de sa création… Ou pas.Si l’on considère les définitions de magie douce et magie dure évoquées dans l’article, il apparaît comme évident pour moi, auteur de l’Étau des Ténèbres, que la magie employée dans mes romans est « dure ». »

La suite sur son site ici : http://lendraste.loreval.fr/2016/02/28/magie-et-fantasy/

La saga d’Yzé : des indices cachés

les indices cachés la saga d'yzéA l’instar des séries qui m’ont le plus surpris et que j’ai donc appréciées, j’ai voulu donner une profondeur et pourquoi pas une deuxième lecture à mon aventure.

Une deuxième lecture oui. Pas au premier tome évidemment, mais avec les suivants, c’est fort probable.

Énormément d’indices se cachent dans ce premier opus qui se révéleront à vous au fur et à mesure de l’avancée de la saga.

 Des années que je travaille à l’élaboration de cette histoire et beaucoup de choses qui semblent évidentes aujourd’hui le seront beaucoup moins demain.

 Certains personnages ne sont pas ce qu’ils veulent faire croire. Certains peut-être même à leur insu, mais chut…

 Je gage qu’aux lectures prochaines vous vous direz « Mais oui. C’était là sous mes yeux depuis le tome 1 ! ».

 Je prends le parie.

 A bientôt. Nous en reparlerons.

Le système de magie

le système de magieQue serait la Fantasy sans magie ? Pas grand chose, je pense. C’est même l’un des éléments de base.

 Pourtant, parfois elle n’est que sous-jacente. J’en veux pour preuve Game of Thrones de George R.R Martin où l’on sait la magie existante sans pour autant qu’elle prenne une place de premier choix, tout du moins au début. A l’inverse, Harry Potter lui fait la part belle.

 Dans ma saga d’Yzé et le premier tome « Yzé et le palimpseste », c’est de ce deuxième exemple dont je me rapproche le plus.

 Mais alors doit-on réinventer la roue ? Se lancer dans un système de magie complet et complexe, voire inédit ?

 Par exemple l’écrivain Brandon Sanderson est bien connu pour inventer des systèmes de magie originaux. Il donne aussi une explication sur ce que, selon lui, est la magie dans les livres de Fantasy.

Il la partage en deux : la magie douce et la magie dure.

 La magie est douce serait celle où le pouvoir n’est pas réellement expliqué. On ne sait pas ce que le magicien est capable de faire avec (ses limites). Il prend pour exemple Tolkien dont on ne mesure pas bien les pouvoirs de Gandalf par exemple. Serait-il capable de voler ? Auquel cas il n’avait qu’à transporter Frodon à  la montagne du Destin pour qu’il balance l’anneau dans la fournaise. Fin de l’histoire. Vingt pages !!

 La magie dure c’est un peu comme la hard science fiction. Sans pour autant rentrer dans le plus infime détail, elle donne des explications. On connaît les pouvoirs des forces en présence. Nous savons ce que le sorcier est capable de réaliser comme prouesse. Parfois même nous sommes éclairés quant à l’origine du pouvoir etc.

 Dans Yzé et le palimpseste, (je vais vous faire une réponse de Normand), ce n’est ni l’un ni l’autre et un peu des deux à la fois 😉 .

 La magie est utilisée par deux groupes, qui, pour des raisons révélées dans le roman, se pratique de manière différente.

 Les Wicce se servent d’une forme de magie des éléments. Ils tirent leurs pouvoirs d’eux-mêmes et de leur faculté à se connecter à la Source. Cela reste donc simple dans son explication et pourtant il y a tout ce que le lecteur doit savoir. Les capacités de chacun s’expliquent avec leur talent à ressentir le pouvoir.

 Il en va de même pour les Magis à ceci près qu’ils traitent avec les démons. Mais là encore, le choix entre un démon majeur ou mineur n’est que le résultat de la « force » du praticien.

 Et vous, écrivains de Fantasy, comment décrivez-vous votre magie ?

Yzé, une fresque magique

Yzé une fresque magiqueMa saga de Fantasy urbaine a vu le jour il y a longtemps. Enfin tout du moins sa genèse. Cela faisait des années que l’envie de livrer une grande fresque me titillait.

 Pour tout vous dire, ce n’est pas mon premier essai en Fantasy. Mon tout premier roman en était déjà. Une histoire avortée après le premier tome. Trop grand, trop gros pour moi, pour le tout jeune écrivain que j’étais alors.

 Mais les choses ont changé depuis. Je suis capable maintenant de me lancer dans un tel projet.

 L’histoire se devait d’être centrée autour d’un personnage principal fort. Le choix d’Yzé, une héroïne, m’est apparu comme une évidence. Tout d’abord peut-être comme une opposition. Ils sont nombreux les livres en Fantasy ou le ou les héros sont des hommes !

 Ensuite le choix de l’âge. Seize ans. Non pas pour en faire un roman pour jeunes adultes, mais plutôt pour l’étape charnière qu’est cette période de fin d’adolescence et d’entrée dans l’âge adulte.

 La magie va aussi prendre une place prépondérante et je l’espère faire poser beaucoup de questions aux lecteurs.

 A bientôt dans mon monde magique.

 F.