La couverture d’Yzé et le palimpseste

Voilà.

Cela faisait un petit moment que je l’avais et je brûlais de vous la dévoiler.

 Voici donc mon héroïne telle que vous l’avez vue dans le post précédent, mais cette fois-ci elle a reçu sa couleur.

 Elle canalise son élément qui est son principal pouvoir tandis que les autres tournoient en arrière-plan.

 Je vous laisse découvrir.

Couverture Yzé et le palimpseste

La couverture de ma Fantasy urbaine

Comme je l’ai déjà évoqué sur les réseaux sociaux, la couverture du tome 1 de la saga d’Yzé, Yzé et le palimpseste, sera réalisée par un dessinateur.

C’est un peu un de mes caprices 😉 Je plaide coupable.

 Les éditions Taurnada ont choisi le dessinateur et ce sera monsieur Dorian Cottereau. Retrouvez le sur : http://doriancottereau.fr/

 Un petit aperçu de son travail ?

 Il n’y a pas ceux réalisés pour Yzé et le palimpseste. D’autres infos viendront bientôt.

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Le bon nombre de tomes en Fantasy

Le bon nombre de tomes en fantasyLa Fantasy c’est quand même le genre des sagas interminables. Que l’on se souvienne de Moorcock ou plus récemment de Robert Jordan ou George Martin.

 Pourtant, le standard, à une époque, a semblé être la trilogie. Comme si toute l’histoire en elle même trouvait dans ce format tripartite les trois actes chers à Aristote.

 De mon côté, je ne me suis pas posé la question dès la création. A mesure que l’histoire prenait forme dans ma tête, que les idées et les « points de passage » obligés de mes héros s’imposaient à moi, j’ai commencé à y songer.

 Pour ne rien vous cacher, j’ai ma petite idée. A l’heure où j’écris ces lignes, la nécessité était d’en écrire cinq tomes. Mais comme je me replonge dans les derniers réglages du plan du tome 2, je m’interroge. De nouvelles idées jaillissent et je me demande encore si tout cela tiendra dans ces cinq volumes.

 De toute façon, il y a les personnages. Ils vivent leur vie propre dans cette aventure et ils suivent un arc, une évolution. Aller trop vite serait bâcler les choses, trop lentement ferait perdre probablement du rythme et de sa saveur.

Et puis tout dépendra aussi de l’engouement ou non pour la saga. Même si je le sais, car j’en ressens l’envie, cette série devra se terminer.

 Qu’en pensez-vous ?

Mythe ou réalité ?

Mythe ou réalitéAujourd’hui, quand je titre « Mythe ou réalité », je veux vous parler de la Magie avec un grand M.

 Dans beaucoup de romans de Fantasy elle est une force impalpable que seule une poignée d’élus parvient à maîtriser.

Que son utilisation soit bonne ou mauvaise, elle fascine.

 Mais d’où surgit-elle ? N’est-elle qu’un mythe ou la résurgence de quelque chose maintenant disparu ?

 C’est d’ailleurs une des questions que soulèvent la saga d’Yzé.

Le tout premier chapitre d’Yzé et le palimpseste commence avec un personnage qui parvient à réaliser une sorte de voyage désincarné. Le lecteur comprendra qu’après moult essais et en ayant suivi son instinct, il a réussi à atteindre une dimension magique.

 Le voilà projeté dans les annales Akashiques, la mémoire du monde. Une bibliothèque éthérée qu’une gardienne arpente à la manière d’une bibliothécaire astrale. Il a une question pour elle : « Comment la Magie a-t-elle disparu de ce monde ? ».

 C’est une question que l’on pourrait se poser, voire plusieurs.

 La magie a-t-elle jamais existé ? A-t-elle disparu ?

Ou peut-être a-t-elle simplement une forme différente que ce qu’en montre la Fantasy.

 Ce genre littéraire a bien souvent tendance à préférer les renforts visuels de l’usage de la magie. C’est bien normal et ce n’est pas une critique. Qui n’a pas rêvé devant les sorts qui zèbrent l’azur  ?

 Pourtant, à bien y regarder, les traditions « magiques », comme le chamanisme ou la sorcellerie des campagnes par exemple, demeurent plus dans le domaine de l’esprit et des effets sur un autre plan que sur le nôtre., même si les résultats impactent le réel.

 Faites-moi savoir ce que vous en pensez.

 Alors pour vous : Mythe ou réalité ?

La réponse d’un auteur à mon article sur la magie

Bonjour,

 Aujourd’hui je vous propose la lecture d’un article écrit par Lendraste, l’auteur du roman L’eau des ténèbres, en réaction à mon article sur la magie en Fantasy.

 Je le cite :

 « J’avais envie de faire écho à cet article de Florent Marotta sur le Blog de la Saga d’Yzé à propos de la magie en fantasy. Il est vrai que, selon ses dires, avec lesquels je suis totalement d’accord, la fantasy sans magie n’en serait probablement pas. De fait, la réflexion d’un auteur qui consiste à définir comment fonctionne la magie dans son univers fantastique est souvent à la base de sa création… Ou pas.Si l’on considère les définitions de magie douce et magie dure évoquées dans l’article, il apparaît comme évident pour moi, auteur de l’Étau des Ténèbres, que la magie employée dans mes romans est « dure ». »

La suite sur son site ici : http://lendraste.loreval.fr/2016/02/28/magie-et-fantasy/

Le système de magie

le système de magieQue serait la Fantasy sans magie ? Pas grand chose, je pense. C’est même l’un des éléments de base.

 Pourtant, parfois elle n’est que sous-jacente. J’en veux pour preuve Game of Thrones de George R.R Martin où l’on sait la magie existante sans pour autant qu’elle prenne une place de premier choix, tout du moins au début. A l’inverse, Harry Potter lui fait la part belle.

 Dans ma saga d’Yzé et le premier tome « Yzé et le palimpseste », c’est de ce deuxième exemple dont je me rapproche le plus.

 Mais alors doit-on réinventer la roue ? Se lancer dans un système de magie complet et complexe, voire inédit ?

 Par exemple l’écrivain Brandon Sanderson est bien connu pour inventer des systèmes de magie originaux. Il donne aussi une explication sur ce que, selon lui, est la magie dans les livres de Fantasy.

Il la partage en deux : la magie douce et la magie dure.

 La magie est douce serait celle où le pouvoir n’est pas réellement expliqué. On ne sait pas ce que le magicien est capable de faire avec (ses limites). Il prend pour exemple Tolkien dont on ne mesure pas bien les pouvoirs de Gandalf par exemple. Serait-il capable de voler ? Auquel cas il n’avait qu’à transporter Frodon à  la montagne du Destin pour qu’il balance l’anneau dans la fournaise. Fin de l’histoire. Vingt pages !!

 La magie dure c’est un peu comme la hard science fiction. Sans pour autant rentrer dans le plus infime détail, elle donne des explications. On connaît les pouvoirs des forces en présence. Nous savons ce que le sorcier est capable de réaliser comme prouesse. Parfois même nous sommes éclairés quant à l’origine du pouvoir etc.

 Dans Yzé et le palimpseste, (je vais vous faire une réponse de Normand), ce n’est ni l’un ni l’autre et un peu des deux à la fois 😉 .

 La magie est utilisée par deux groupes, qui, pour des raisons révélées dans le roman, se pratique de manière différente.

 Les Wicce se servent d’une forme de magie des éléments. Ils tirent leurs pouvoirs d’eux-mêmes et de leur faculté à se connecter à la Source. Cela reste donc simple dans son explication et pourtant il y a tout ce que le lecteur doit savoir. Les capacités de chacun s’expliquent avec leur talent à ressentir le pouvoir.

 Il en va de même pour les Magis à ceci près qu’ils traitent avec les démons. Mais là encore, le choix entre un démon majeur ou mineur n’est que le résultat de la « force » du praticien.

 Et vous, écrivains de Fantasy, comment décrivez-vous votre magie ?

Yzé, une fresque magique

Yzé une fresque magiqueMa saga de Fantasy urbaine a vu le jour il y a longtemps. Enfin tout du moins sa genèse. Cela faisait des années que l’envie de livrer une grande fresque me titillait.

 Pour tout vous dire, ce n’est pas mon premier essai en Fantasy. Mon tout premier roman en était déjà. Une histoire avortée après le premier tome. Trop grand, trop gros pour moi, pour le tout jeune écrivain que j’étais alors.

 Mais les choses ont changé depuis. Je suis capable maintenant de me lancer dans un tel projet.

 L’histoire se devait d’être centrée autour d’un personnage principal fort. Le choix d’Yzé, une héroïne, m’est apparu comme une évidence. Tout d’abord peut-être comme une opposition. Ils sont nombreux les livres en Fantasy ou le ou les héros sont des hommes !

 Ensuite le choix de l’âge. Seize ans. Non pas pour en faire un roman pour jeunes adultes, mais plutôt pour l’étape charnière qu’est cette période de fin d’adolescence et d’entrée dans l’âge adulte.

 La magie va aussi prendre une place prépondérante et je l’espère faire poser beaucoup de questions aux lecteurs.

 A bientôt dans mon monde magique.

 F.

De la Fantasy française !

GrimbertSi je parle de Fantasy aux non-initiés, la plupart me répondront « Ah oui comme Harry Potter et le Seigneur des Anneaux, ou encore Game of Throne ! « .

 Et ils n’auront pas tort.

 Si ensuite je leur demande de me citer des noms d’auteurs français de Fantasy, alors là, silence.

 Et pourtant ils sont nombreux et talentueux.

 Vous n’imaginez pas à côté de quelles aventures vous passez en ne lisant pas Pierre Grimbert et le Secret de Ji, La Trilogie des Elfes de Jean-louis Fetjaine ou encore la Trilogie de Wielstadt de Pierre Pevel par exemple.

 La Fantasy française est florissante et ne demande que votre soutien.

 Oserez-vous Yzé et le palimpseste ?

Yzé et le palimpseste : nouvelle saga de Fantasy urbaine

yzé et le palimpseste fantasy urbaineJe suis heureux de vous annoncer que les éditions Taurnada éditeront le premier tome de ma saga de Fantasy urbaine au cours du premier semestre 2016.

De la Fantasy française, qui, je l’espère, sera à la hauteur de ses illustres Anglo-Saxons.

J’ai toujours été un grand fan de ce genre de littérature qui m’émerveille encore. Elle est si porteuse de rêves et d’aventures.

La Fantasy a ses codes et ses sous-genres. Parmi ces derniers, il y a la Fantasy dite « urbaine ». Bien souvent l’histoire se passe dans notre monde où la magie se mêle à l’ordinaire.

A bientôt pour plus d’informations sur ce premier tome de la saga.