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La saga d’Yzé, tout un symbole…

Yzé le symboleDans la discussion que nous avons avec mon éditeur pour la création de la couverture, j’ai émis le souhait (exaucé) d’avoir un symbole représentant toute ma saga de Fantasy urbaine.

 Le symbole a quelque chose de magique.

 En effet, il existe une pratique magique qui consiste en la création d’un sigil. Le sigil est une sorte de symbole chargé de pouvoir. Il y a de multiples façons de le créer. L’une d’entre elles consiste à prendre un mot ou une phrase chargée d’une intention et de n’en garder par exemple que les lettres uniques.

Ensuite, avec un peu de créativité, le pratiquant entrelace les lettres et en façonne une forme qui lui parle. Ce n’est évidemment pas ce seul « dessin » qui fait l’intérêt du sigil, mais ce n’est pas le sujet.

 Pour ce qui concerne la saga d’Yzé, j’ai trouvé l’idée bonne et surtout en rapport avec le thème que de façonner ce symbole comme l’est un sigil.

 Je le dois à mon éditeur, car je suis un bien piètre dessinateur. Eh oui, si toutefois vous ne l’aviez pas encore deviné, ce fameux symbole est celui qui se trouve en image dans cet article.

Aux dernières nouvelles, il devrait se retrouver sur chaque tome.

 Joli, n’est-il pas ? 😉

Mythe ou réalité ?

Mythe ou réalitéAujourd’hui, quand je titre « Mythe ou réalité », je veux vous parler de la Magie avec un grand M.

 Dans beaucoup de romans de Fantasy elle est une force impalpable que seule une poignée d’élus parvient à maîtriser.

Que son utilisation soit bonne ou mauvaise, elle fascine.

 Mais d’où surgit-elle ? N’est-elle qu’un mythe ou la résurgence de quelque chose maintenant disparu ?

 C’est d’ailleurs une des questions que soulèvent la saga d’Yzé.

Le tout premier chapitre d’Yzé et le palimpseste commence avec un personnage qui parvient à réaliser une sorte de voyage désincarné. Le lecteur comprendra qu’après moult essais et en ayant suivi son instinct, il a réussi à atteindre une dimension magique.

 Le voilà projeté dans les annales Akashiques, la mémoire du monde. Une bibliothèque éthérée qu’une gardienne arpente à la manière d’une bibliothécaire astrale. Il a une question pour elle : « Comment la Magie a-t-elle disparu de ce monde ? ».

 C’est une question que l’on pourrait se poser, voire plusieurs.

 La magie a-t-elle jamais existé ? A-t-elle disparu ?

Ou peut-être a-t-elle simplement une forme différente que ce qu’en montre la Fantasy.

 Ce genre littéraire a bien souvent tendance à préférer les renforts visuels de l’usage de la magie. C’est bien normal et ce n’est pas une critique. Qui n’a pas rêvé devant les sorts qui zèbrent l’azur  ?

 Pourtant, à bien y regarder, les traditions « magiques », comme le chamanisme ou la sorcellerie des campagnes par exemple, demeurent plus dans le domaine de l’esprit et des effets sur un autre plan que sur le nôtre., même si les résultats impactent le réel.

 Faites-moi savoir ce que vous en pensez.

 Alors pour vous : Mythe ou réalité ?

La réponse d’un auteur à mon article sur la magie

Bonjour,

 Aujourd’hui je vous propose la lecture d’un article écrit par Lendraste, l’auteur du roman L’eau des ténèbres, en réaction à mon article sur la magie en Fantasy.

 Je le cite :

 « J’avais envie de faire écho à cet article de Florent Marotta sur le Blog de la Saga d’Yzé à propos de la magie en fantasy. Il est vrai que, selon ses dires, avec lesquels je suis totalement d’accord, la fantasy sans magie n’en serait probablement pas. De fait, la réflexion d’un auteur qui consiste à définir comment fonctionne la magie dans son univers fantastique est souvent à la base de sa création… Ou pas.Si l’on considère les définitions de magie douce et magie dure évoquées dans l’article, il apparaît comme évident pour moi, auteur de l’Étau des Ténèbres, que la magie employée dans mes romans est « dure ». »

La suite sur son site ici : http://lendraste.loreval.fr/2016/02/28/magie-et-fantasy/

La saga d’Yzé : des indices cachés

les indices cachés la saga d'yzéA l’instar des séries qui m’ont le plus surpris et que j’ai donc appréciées, j’ai voulu donner une profondeur et pourquoi pas une deuxième lecture à mon aventure.

Une deuxième lecture oui. Pas au premier tome évidemment, mais avec les suivants, c’est fort probable.

Énormément d’indices se cachent dans ce premier opus qui se révéleront à vous au fur et à mesure de l’avancée de la saga.

 Des années que je travaille à l’élaboration de cette histoire et beaucoup de choses qui semblent évidentes aujourd’hui le seront beaucoup moins demain.

 Certains personnages ne sont pas ce qu’ils veulent faire croire. Certains peut-être même à leur insu, mais chut…

 Je gage qu’aux lectures prochaines vous vous direz « Mais oui. C’était là sous mes yeux depuis le tome 1 ! ».

 Je prends le parie.

 A bientôt. Nous en reparlerons.

Le système de magie

le système de magieQue serait la Fantasy sans magie ? Pas grand chose, je pense. C’est même l’un des éléments de base.

 Pourtant, parfois elle n’est que sous-jacente. J’en veux pour preuve Game of Thrones de George R.R Martin où l’on sait la magie existante sans pour autant qu’elle prenne une place de premier choix, tout du moins au début. A l’inverse, Harry Potter lui fait la part belle.

 Dans ma saga d’Yzé et le premier tome « Yzé et le palimpseste », c’est de ce deuxième exemple dont je me rapproche le plus.

 Mais alors doit-on réinventer la roue ? Se lancer dans un système de magie complet et complexe, voire inédit ?

 Par exemple l’écrivain Brandon Sanderson est bien connu pour inventer des systèmes de magie originaux. Il donne aussi une explication sur ce que, selon lui, est la magie dans les livres de Fantasy.

Il la partage en deux : la magie douce et la magie dure.

 La magie est douce serait celle où le pouvoir n’est pas réellement expliqué. On ne sait pas ce que le magicien est capable de faire avec (ses limites). Il prend pour exemple Tolkien dont on ne mesure pas bien les pouvoirs de Gandalf par exemple. Serait-il capable de voler ? Auquel cas il n’avait qu’à transporter Frodon à  la montagne du Destin pour qu’il balance l’anneau dans la fournaise. Fin de l’histoire. Vingt pages !!

 La magie dure c’est un peu comme la hard science fiction. Sans pour autant rentrer dans le plus infime détail, elle donne des explications. On connaît les pouvoirs des forces en présence. Nous savons ce que le sorcier est capable de réaliser comme prouesse. Parfois même nous sommes éclairés quant à l’origine du pouvoir etc.

 Dans Yzé et le palimpseste, (je vais vous faire une réponse de Normand), ce n’est ni l’un ni l’autre et un peu des deux à la fois 😉 .

 La magie est utilisée par deux groupes, qui, pour des raisons révélées dans le roman, se pratique de manière différente.

 Les Wicce se servent d’une forme de magie des éléments. Ils tirent leurs pouvoirs d’eux-mêmes et de leur faculté à se connecter à la Source. Cela reste donc simple dans son explication et pourtant il y a tout ce que le lecteur doit savoir. Les capacités de chacun s’expliquent avec leur talent à ressentir le pouvoir.

 Il en va de même pour les Magis à ceci près qu’ils traitent avec les démons. Mais là encore, le choix entre un démon majeur ou mineur n’est que le résultat de la « force » du praticien.

 Et vous, écrivains de Fantasy, comment décrivez-vous votre magie ?

Mes meilleurs livres de Fantasy

anneauPour ceux qui se demandent par quel livre de Fantasy commencer, j’avais, il y a quelques temps, écrit deux articles à ce sujet.

 « La Fantasy c’est le merveilleux, l’imaginaire et l’inconnu.

 Je ne vais pas vous faire une revue de tous les auteurs de Fantasy, ça serait vraiment trop long et je n’en ai pas les compétences. Je vais donc vous présenter mes favoris et leurs œuvres que j’ai appréciées. »

 Pour des raisons de référencement internet et de paternité des articles je ne peux les déplacer sur ce site et c’est pourquoi je vous renvoie à mon autre site web d’auteur.

 Si cela vous intéresse c’est ici :

http://florentmarotta.com/selection-de-romans/les-meilleurs-livres-de-fantasy-1ere-partie/

http://florentmarotta.com/selection-de-romans/les-meilleurs-livres-de-fantasy-1ere-partie/les-meilleurs-livres-de-fantasy-2e-partie/

Yzé, une fresque magique

Yzé une fresque magiqueMa saga de Fantasy urbaine a vu le jour il y a longtemps. Enfin tout du moins sa genèse. Cela faisait des années que l’envie de livrer une grande fresque me titillait.

 Pour tout vous dire, ce n’est pas mon premier essai en Fantasy. Mon tout premier roman en était déjà. Une histoire avortée après le premier tome. Trop grand, trop gros pour moi, pour le tout jeune écrivain que j’étais alors.

 Mais les choses ont changé depuis. Je suis capable maintenant de me lancer dans un tel projet.

 L’histoire se devait d’être centrée autour d’un personnage principal fort. Le choix d’Yzé, une héroïne, m’est apparu comme une évidence. Tout d’abord peut-être comme une opposition. Ils sont nombreux les livres en Fantasy ou le ou les héros sont des hommes !

 Ensuite le choix de l’âge. Seize ans. Non pas pour en faire un roman pour jeunes adultes, mais plutôt pour l’étape charnière qu’est cette période de fin d’adolescence et d’entrée dans l’âge adulte.

 La magie va aussi prendre une place prépondérante et je l’espère faire poser beaucoup de questions aux lecteurs.

 A bientôt dans mon monde magique.

 F.

De la Fantasy française !

GrimbertSi je parle de Fantasy aux non-initiés, la plupart me répondront « Ah oui comme Harry Potter et le Seigneur des Anneaux, ou encore Game of Throne ! « .

 Et ils n’auront pas tort.

 Si ensuite je leur demande de me citer des noms d’auteurs français de Fantasy, alors là, silence.

 Et pourtant ils sont nombreux et talentueux.

 Vous n’imaginez pas à côté de quelles aventures vous passez en ne lisant pas Pierre Grimbert et le Secret de Ji, La Trilogie des Elfes de Jean-louis Fetjaine ou encore la Trilogie de Wielstadt de Pierre Pevel par exemple.

 La Fantasy française est florissante et ne demande que votre soutien.

 Oserez-vous Yzé et le palimpseste ?

Deux poèmes de J.R.R Tolkien trouvés dans un magasine d’école à Abingdon, Oxfordshire.

tolkienL’auteur du Seigneur des anneaux aurait écrit cela en 1936. Deux poèmes qui parlent pour l’un d’un homme seul sous la lune et pour l’autre d’un mystérieux Seigneur des neiges.

Ils auraient été écrits alors que Tolkien était professeur de langue à l’université d’Oxford.
La découverte a été faite par une personne de l’école qui a lu une note de l’écrivain précisant la publication de poèmes dans le magasine d’Abingdon !

L’événement est considérable, tellement l’oeuvre de Tolkien est l’objet d’un fanatisme effréné.

Qui aurait cru qu’il existait des œuvres de cet auteur encore non connues ?

Gaiman aurait aidé George Martin pour Game of Thrones : La folle rumeur.

gaimanCes derniers temps une folle rumeur a circulé sur le Net. Neil Gaiman alors présent à Santa Fe, lieu où réside George R.R Martin l’auteur de Game of Thrones, aurait aidé ce dernier à finaliser le volume final de la célèbre série.

Evidemment la rumeur a été démentie par Gaiman. Et Martin de doucher les espoirs des fans quant à la résolution rapide de la saga…

 En substance : Martin nie travailler à l’écriture d’un épisode de la série télévisée, mais pense ne pas finir l’ultime volume avant la fin de cette fameuse saison 6.

A suivre donc.