Yzé, le tome 2 en préparation

Yzé le symbolePar toutes les magies qui peuplent l’univers de la saga d’Yzé, que c’est dur de planifier la suite des aventures de notre sorcière têtue. Mais Yzé, tome 2, progresse, c’est là l’essentiel.

L’univers est fouillé, dense et complexe. Je crois que je n’en avais pas pris toute la mesure.

C’est la raison pour laquelle mon passage à l’écriture proprement dite du deuxième tome de ma Fantasy urbaine tarde à se concrétiser.

Je lis et relis sans cesse mon plan, les passages nécessaires et importants, comme autant de nœuds aux intersections des lignes de force de cette histoire.

Les chroniques positives ont révélé une attente chez vous et cela me met d’autant plus la pression que je souhaite vous livrer une deuxième expérience inoubliable.

Pierre du village perdu, Yzé tome 2
Une pierre de transport dans un village abandonné. Un indice pour le tome 2 ?

Il sera donc encore question de la trame principale autour d’Yzé, sorte de fil rouge de son mystérieux passé dont elle ignore la plus grande partie autant que vous. Les nombreux indices laissés dans le tome 1 vont trouver leurs résolutions au fil des aventures. Pas tous dans le tome en préparation cependant.

La trame propre à ce tome tournera autour de quelque chose de terrible que prépare la Fraternité de la Lumière. Le mystère s’épaissit, l’ambiance devient pesante. Et la fin de ce nouveau Yzé et… quelque chose ^^ annonce un tome 3 des plus sombres.

Voilà tout ce que je pouvais dire sans trop spoiler.

Nouvelle sur les démons, Yzé tome 2Ah une dernière chose cependant. Je pense renouveler l’expérience des nouvelles gratuites à la parution de chaque tome. Cela avait beaucoup plu.

La première d’entre elles mettra en scène les démons dans leur monde. Mais chut, je retourne bosser.

En attendant vous pouvez toujours vous procurer Yzé et le palimpseste. Ici :

La nouvelle gratuite FALL est toujours gratuitement à disposition pour toute inscription sur ma liste de diffusion sur ce site.

A très bientôt pour d’autres nouvelles.

A la découverte d’un auteur : Ghaan Ima

Bonjour à tous. aujourd’hui nous accueillons sur le blog Ghann Ima. Je l’avais repérée pour ses écrits sur l’auto-édition et la sortie de son livre Mira et sa superbe couverture.

Ghaan Ima

Ghaan Ima, entre manga, moine-chevalier, cyberpunk et Fantasy. Let’s go :

1. Sacrifions à l’usage et présentez-vous.

Hello ! ^-^

Je m’appelle Ghaan Ima. Je suis un écrivain de SFF inspiré de manga. J’écris depuis plus de 10 ans maintenant, et autant je me lasse de tout, surtout du sport ;), autant l’écriture, je n’ai jamais lâché !

J’ai pour objectif de vivre un jour de ma plume !

2. Que représente pour vous l’écriture ?

En toute franchise, c’est plus qu’une passion, c’est une névrose. Inventer des histoires a toujours été une façon de m’échapper depuis toute jeune. Et un matin, j’ai décidé de les écrire ces histoires pour les partager. Et depuis, ça me brûle. Trop de temps sans pouvoir écrire et je suis frustrée, tout mon entourage en souffre :p

3. Vous écrivez de la Fantasy. Qu’est-ce qui vous a amené à l’écriture et à ce genre en particulier ?

Je serais incapable de dire vraiment ce qui m’a amenée à l’écriture surtout à ce niveau d’acharnement ! Faudrait que j’en parle avec un psy 😉 Peut-être le fait que j’ai été élevée comme un enfant unique, dans une maison excentré au bord d’une nationale. J’étais très souvent seule et j’ai développé un rapport viscéral à la rêverie. Lorsqu’on passe sa vie à s’inventer des histoires, les écrire est une conclusion logique. Enfin, presque, si j’avais su dessiner je serais mangaka ! Et je me rappelle que mes premiers écrits étaient des scénarios de manga et de court métrage. Mais je n’ai pas réussi à tisser les collaborations nécessaires pour donner vie à ces projets. J’ai vite compris qu’avec un traitement de texte, je n’avais besoin de personne ! Alors j’ai travaillé ma plume.

Mira de Ghaan ImaCôté thème, je ne pense pas être un auteur fantasy. Je suis un auteur de l’imaginaire car le monde réel me désespère. Ado, j’étais plus science-fiction et Stephen King. J’ai découvert le seigneur des anneaux assez tard, vers 18 ans. Par la suite, on m’a mis des sagas de fantasy entre les mains et je les ai bouffées comme je dévore le reste. Depuis, je ressens le besoin de mettre des dragons dans un univers cyberpunk, des moines-chevaliers au milieu des zombies ainsi que les restes d’une civilisation ultra technologique dans un monde elfique. Je suis cross-genre. Cela vaut aussi pour les légendes que je recycle car ma principale source d’inspiration, c’est les mangas. La force des japonais c’est une culture entre 3 mondes : occidental, bouddhiste et shintoïste (chamanisme). J’essaie de cultiver cet éclectisme en lisant des livres fondateurs orientaux comme le Ramayana, l’épopée du Singe Pèlerin et autres contes et légendes. Très jeune, mes démons, mes dragons et mes lutins n’avaient rien de commun avec la fantasy dont on a l’habitude. Bon, je parle beaucoup, j’ai plus d’une vingtaine d’univers fantasy en tête et je n’en ai pas écrit un seul jusqu’au bout car j’avais la fâcheuse habitude de ne rien finir 😉 Mais c’est de l’histoire ancienne maintenant ! En fantasy, j’ai fini un petit livre jeunesse : « les Larmes du Dragon », qui a un côté shintoïste marqué (vous pouvez l’avoir gratuit en vous inscrivant à ma newsletter ;).

4. Ecrivez-vous dans d’autres genres et/ou pensez-vous le faire un jour ?

En plus de tout ce que je raconte plus haut ? Oui ^-^ Dernièrement, pour plusieurs concours de nouvelles, je me suis lancée dans une sorte de romance historique/steampunk qui se passe pendant la révolution française. L’influence de Dumas. Autant j’ai beaucoup de mal à lire des histoires ancrées dans le monde contemporain, autant, les mondes des Sand, des Hugo et des Dumas sont tellement hors du temps que j’arrive à me projeter dans leurs écrits. Et je veux pas faire la vieille snob, mais quand on commence à lire des classiques, c’est très dur de revenir à la SF traduite de l’américain par un étudiant sous payé.

5. Pouvez-vous nous parler de (votre) vos roman(s) ?

Pour l’instant je n’ai publié que deux vrais romans :

Les Larmes du Dragon. De la Fantasy jeunesse avec un chat qui a le pouvoir de passer entre les mondes et qui devra aider un jeune guerrier à combattre des démons (le livre gratuit sur mon site).

Mira, la Bataille de l’Eau. De la SF à la Akira avec des pouvoirs psychiques, les « Miras ». 2046, En pleine guerre de l’Eau, unLes larmes du dragon de Ghaan Imae jeune infirmière militaire trouve un enfant soldat qu’elle décide de protéger.

L’Ange Blanc et la Sorcière Rousse, une longue nouvelle qui a été publiée dans la revue T&Tra de Ter Aelis. Elle est extraite de l’univers de chevaliers/zombies : Ghola, un roman nanowrimo, en ligne sur mon site et jamais terminé.

6. Quels sont vos projets futurs ou en cours ?

Demon Heart. Une histoire de Fantasy urbaine avec une jeune fille un peu racaille qui a malencontreusement envoyé son petit frère en enfer et qui décide d’aller le chercher. J’ai mis les premiers chapitres en ligne mais le scénario ne fonctionne pas. Cela fait un an que je dois la réécrire et j’ai toujours mieux à faire, mais c’est décidé, je la publie pour janvier 2017 !

Sinon, des nouvelles, encore des nouvelles avec des dead lines serrées, sous pression, je ressens le besoin d’avancer, de faire court, de finir, de toucher à tout et d’être plus productive. Après mon été de marathon nouvelles (j’en suis à 3 déjà), j’arrête de bosser à plein temps et je verrais ce que j’attaque comme nouveau roman. J’ai plus d’une centaine d’histoires qui attendent sur ma clef USB.

Je verrais selon l’envie du moment.

7. Que souhaiteriez dire à vos lecteurs acquis ou à venir ?

N’ayez pas peur de mes couvertures. J’aime les mangas, alors je fais appel à des illustrateurs de manga mais j’écris de vrais romans 😉 Mes histoires sont toujours truffées d’action, de supers pouvoirs et de gros démons mais j’accorde une grande importance aux sentiments et à la romance.

Ah oui, et désolé, souvent mon but est de vous faire pleurer à un moment ou à un autre. Autant le savoir car, parfois, je me fais insulter par des lectrices un peu sensibles (gentiment 😉

8. Le dernier mot est pour vous.

J’ai pas mal souffert de mon premier refus d’une maison d’édition quand j’avais 22 ans je crois. Pendant quelques années, je n’étais plus capable de finir quoi que ce soit. Je m’en suis remise à force d’autoanalyse et je travaille encore sur ce blocage (tout est sur mon site ;). Amis écrivains si vous en êtes, là, c’est un blocage courant, sachez qu’il existe des solutions. Il ne faut jamais cesser d’écrire. C’est valable aussi pour mes amis lecteurs, qui adorent lire, ont une plume, des envies mais n’osent pas se lancer pour diverses raisons. Sachez que la petite étincelle au fond de votre cœur est unique et vos histoires, vous seul pouvez les écrire. Alors ne lâchez rien !

N’hésitez pas à venir me parler d’écriture ou de lecture sur les réseaux ! Bises et bonne chance à vous dans vos projets !

Retrouvez Ghaan Ima sur son site.

Info de dernière minute : Une nouvelle de Ghaan Ima devrait paraître en Octobre dans le magazine de l’indé Panda.

Vous pouvez vous procurer Mira sur Amazon ici :

Et les larmes du dragon toujours au même endroit :

A la découverte d’un auteur : Anne-Cerise Luzy

Cette semaine encore, la rubrique « A la découverte d’un auteur » s’enrichit d’une nouvelle unité. Cette fois-ci c’est Anne-Cerise Luzy qui s’y colle.

1. Sacrifions à l’usage et présentez-vous.
acluzyAnne-Cerise, 36 ans, je vis au Vanuatu avec mon mari et mes trois enfants. J’ai toujours eu le nez dans un livre d’aussi loin que je me souvienne.

J’écris de la fantasy jeunesse. J’ai pour l’instant publié deux tomes d’une série qui en comptera quatre, L’Opale de Feu.

2. Que représente pour vous l’écriture ?
Un moyen de canaliser mon énergie cérébrale sur quelque chose de constructif, une transmission, un défi personnel. Voilà, un peu de tout ça à la fois ! J’aime tellement m’évader par la lecture que si je contribue à faire voyager ne serait-ce qu’un lecteur, je suis ravie !

3. Vous écrivez de la Fantasy. Qu’est-ce qui vous a amené à l’écriture et à ce genre en particulier ?
Je suis venue à l’écriture suite à un travail sur moi dans le cadre d’un suivi pour mes douleurs chroniques (fibromyalgie). J’ai véritablement commencé à écrire lorsque j’ai suivi le MOOC de Draftquest, « Écrire une œuvre de fiction ».
J’ai voulu au départ écrire non seulement pour me faire plaisir, mais aussi pour ma fille. Je suis donc partie dans un genre que j’affectionne particulièrement, et elle aussi, la fantasy jeunesse. J’ai grandi nourrie par la littérature de l’imaginaire et n’en suis jamais vraiment sortie.

4. Ecrivez-vous dans d’autres genres et/ou pensez-vous le faire un jour ?
J’ai essayé d’écrire de la chick-lit mais me suis ennuyée très rapidement. Je pense que si je vais vers d’autres genres cela restera dans la littérature de l’imaginaire (adulte ou jeunesse). J’ai besoin de magie et créatures mythologiques ou tout au moins de paranormal !

5. Pouvez-vous nous parler de (votre) vos roman(s) ?
L’Opale de Feu raconte l’histoire d’une adolescente Cateline qui fait partie d’une tribu appelée les Sajara. Son peuple a pour particularité que chaque être humain est lié à un « anima », un animal avec lequel il communique par télépathie et dont il possède certains attributs (vision nocturne, griffes, plumes ou autre selon l’espèce). Cateline est liée à une chatte sauvage, Kaslane. Elle porte un médaillon en opale de feu qui a la forme d’un lion ailé, qu’elle voit dans ses rêves.

opale de feu
Ses parents sont enlevés sous ses yeux par un peuple inconnu qui ne possède pas d’anima. Elle part à leur suite avec sa meilleure amie. Et découvre un monde qu’elle n’imaginait pas, ainsi que son rôle dans l’existence de la magie des animas.

J’ai voulu raconter une histoire de quête magique certes, mais aussi une rencontre entre deux cultures : d’un côté des peuples nomades de type chasseurs-cueilleurs, de l’autre une société sédentaire plus technologique. Les animas sont un peu à l’image des esprits totems des Indiens d’Amérique. Le lion ailé est d’inspiration de la Perse antique. Je me suis donc fortement inspirée de l’Histoire et des mythologies du monde. Comme je suis de formation scientifique, essentiellement sciences de la vie, pour chaque espèce je me suis inspirée de sa véritable biologie.
En résumé, c’est bien de la fantasy, mais qui a une base dans notre monde réel.

6. Quels sont vos projets futurs ou en cours ?
Actuellement j’écris le tome 3 de L’Opale de Feu et je continuerai sur le 4.
J’ai cependant pas mal d’idées pour autre chose, mais je m’oblige à terminer ce projet avant de vraiment m’y pencher. J’ai toutefois déjà commencé à réfléchir à une romance fantastique (probablement young adult, mais c’est encore trop tôt pour l’affirmer) avec une histoire de réincarnations. Ce projet va me demander pas mal de recherches historiques, donc il devrait me prendre pas mal de temps.

7. Que souhaiteriez dire à vos lecteurs acquis ou à venir ?
Merci à tous ceux qui me soutiennent. Les retours positifs des lecteurs sont du carburant pour les auteurs !

8. Le dernier mot est pour vous.
J’espère avoir contribué à donner envie de lire de la fantasy. Ce courant littéraire n’est pas seulement de l’imaginaire, mais aussi un reflet de notre monde et un moyen de réflexion comme les autres littératures.

Vous pouvez vous procurer L’opale de Feu ici :

A la découverte d’un auteur : L.Shena

Sacrifions à l’usage et présentez-vous 

Je m’appelle Aurélie et j’écris sous le pseudonyme de L.Shena, Lily étant le surnom que mes amis me donnent depuis de nombreuses années. Je vis en Australie où je suis blogueuse indépendante sur des sujets en lien avec la culture française et les produits de beauté bio. J’aime les voyages, faire des rencontres et le chant classique.

 Que représente pour vous l’écriture ? 

Essentiellement un moyen de continuer à rêver, même éveillée, ainsi que le pouvoir de faire passer des messages grâce à des situations imaginaires, et aussi un dépassement de soi.

J’écris depuis l’enfance. J’aime le son des mots quand je les récite à haute voix et la poésie « des situations », c’est-à-dire transmettre au lecteur les émotions des personnages non seulement par le dialogue plus ou moins interne, mais aussi par la situation dans laquelle ils se trouvent : le temps, l’endroit, les odeurs ou les sons décrits.

Je ne considère pas l’écriture comme une activité facile, la créativité devant s’exprimer à la fois dans l’histoire imaginée mais aussi dans la façon de la raconter avec des changements de rythme et de points de vue. Malgré cela, écrire est pour moi la plus belle expression de la liberté d’un auteur.

Vous écrivez de la Fantasy. Qu’est-ce qui vous a amené à l’écriture et à ce genre en particulier ?

J’avais envie de créer « mon » monde, basé sur mes expériences et celles que je voulais faire vivre à mes personnages. Je ne voulais pas de limites pour raconter mes histoires et j’ai mis un peu de temps avant de me rendre compte qu’il y avait quand même des règles implicites, par exemple à propos du vocabulaire que l’auteur peut utiliser (pas de « gargantuesque » ou  de « mitrailla du regard » car ces mots ne peuvent exister dans un monde complètement imaginaire où l’on se bat à l’épée !). La Fantasy permet aussi de surprendre le lecteur et c’est un genre que je trouve parfais pour aborder des thématiques sombres de notre monde, comme la guerre, de façon indirecte et imagée.

Ecrivez-vous dans d’autres genres et/ou pensez-vous le faire un jour ?

 Tout à fait ☺ J’écris aussi des nouvelles et j’ai commencé plusieurs projets pas du tout fantastiques !

 Pouvez-vous nous parler de  vos roman ?

 Pour l’instant je n’ai publié qu’une série Fantasy/Young Adult qui s’appelle Les Héritiers de Lusilière (il y a trois épisodes disponibles à ce jour). La série regroupe de nombreuses thématiques du genre : combats, complots, romances… Elle est inspirée de ma passion pour la culture japonaise et la musique.

Le lecteur y suit les aventures d’une princesse guerrière qui tente de faire ses preuves dans un pays qui ne l’accepte pas comme héritière. Elle doit faire équipe avec le roi d’un pays voisin pour identifier un meurtrier tandis que la guerre menace le royaume.

 

 Quels sont vos projets futurs ou en cours ? 

Je travaille sur un nouveau roman, qui ne devait pas être trop fantastique au départ mais qui le devient de plus en plus ! Et je sors ce week-end une version des Héritiers qui regroupe les trois premiers épisodes.

 Que souhaiteriez-vous dire à vos lecteurs acquis ou à venir ?

 Merci pour votre soutien sans faille depuis la sortie du premier épisode des Héritiers de Lusilière. Grâce à vous, un monde imaginaire prend vie : vous donnez une apparence à Ilia, Zaram et les autres, vous ressentez leurs sentiments et combattez à leurs côtés. Un livre sans lecteurs,  c’est comme un monde mort. Mais, grâce à vous, Lusilière existe et, pendant un moment de lecture,  a fait partie de votre quotidien. Merci aussi pour vos partages et commentaires !

A tous les nouveaux lecteurs, bonne lecture et bonne évasion^^  Et n’hésitez pas à venir discuter sur les réseaux sociaux !

 Le dernier mot est pour vous.

 Un grand merci Florent pour l’opportunité de faire cette interview. Je te souhaite la meilleure des continuations !

La couverture d’Yzé et le palimpseste

Voilà.

Cela faisait un petit moment que je l’avais et je brûlais de vous la dévoiler.

 Voici donc mon héroïne telle que vous l’avez vue dans le post précédent, mais cette fois-ci elle a reçu sa couleur.

 Elle canalise son élément qui est son principal pouvoir tandis que les autres tournoient en arrière-plan.

 Je vous laisse découvrir.

Couverture Yzé et le palimpseste

A la découverte d’un auteur : Vicka Desbrosses

Vicka inaugure une rubrique que j’espère prolifique. Un grand merci à elle d’avoir voulu se prêter au jeu.

Vicka Desbrosses est née le 25 Février 1995 à Le Creusot en Bourgogne. Elle a deux frères et deux sœurs ainsi que d’innombrable neveux et nièces.

Elle aime lire des livres comme ceux de Richelle Mead, J.K.Rowling, Kerstin Gier ou encore Suzanne Collins et apprécie regarder des films où la magie est présente.

Mais, hormis ce petit laïus tiré de son site, qui est-elle vraiment ?

 Sacrifions à l’usage Vicka et présentez-vous :

 Je m’appelle Vicka, j’ai 21 ans et j’ai grandi en Bourgogne.

J’écris depuis l’âge d’une dizaine d’années et j’ai toujours eu une préférence pour les genres Fantasy et

Fantastique tout autant dans la lecture que dans l’écriture, même si j’écris bien plus que je lis.

J’ai un penchant pour la pensée humaniste et j’aime particulièrement m’instruire dans les domaines qui me plaisent (Littérature, Histoire, Psychologie, Astronomie, etc.).

Je suis une grande amie des animaux et j’affectionne beaucoup la nature.

J’ai récemment publié mon premier roman de Fantasy en Décembre 2015.

Vicka

Que représente pour vous l’écriture ? 

 L’écriture a toujours été très importante pour moi.

Écrire m’a toujours permis de m’évader du monde réel et d’extérioriser ce que je ressens. Je suis une

grande rêveuse et j’ai une imagination plutôt débordante, alors garder pour moi toutes les histoires qui me viennent serait impossible. J’ai ce besoin absolu d’écrire, de développer ces histoires pour découvrir où elles m’emmènent.

Vous écrivez de la Fantasy. Qu’est-ce qui vous a amené à l’écriture et à ce genre en particulier ?

L’écriture m’est venue naturellement. C’est un domaine dans lequel je me suis toujours sentie à l’aise et j’aime énormément jouer avec les mots qui peuvent regorger de multiples sous-entendus. J’adore intégrer de nombreuses réflexions dans mes histoires et faire réagir le lecteur de différentes façons.

J’ai toujours affectionné la Fantasy. Un monde imaginaire entièrement à découvrir où la magie est le maître mot m’a toujours fait rêver.

Je prends beaucoup de plaisir à créer tout un monde imaginaire : le décor, les différents peuples, les lois qui le régissent. C’est un défi plaisant, puisqu’il faut tout de même garder un certain réalisme.

Ecrivez-vous dans d’autres genres et/ou pensez-vous le faire un jour ?

Je pense le faire un peu plus tard. J’ai quelques projets qui ne font pas partie de ce genre et les développer sera très intéressant.

 Pouvez-vous nous parler de vos romans ?

LiésMon roman s’intitule « Liés – Tome 1, Les Liens du Sang ». Il s’inscrit dans le genre de la fantasy médiéval.

L’histoire se déroule dans le monde imaginaire d’Esthéria où humains, créatures et êtres magiques se mêlent. Les royaumes de ce monde sont divisés par la magie, certains l’interdisent formellement, tandis que d’autres l’encouragent.

Le personnage principale, Elisabeth Grimm, est née dans l’un des royaumes humains où la magie est proscrite et fuit pour assurer sa survie. La couleur rare de ses yeux trahit sa magie, ce qui lui cause pas mal de problèmes.

Dans sa fuite, Elisabeth rencontre Colin, qui est un enchanteur, et tous les deux, ils vont tenter rejoindre l’un des royaumes magiques.

Elisabeth va alors se retrouver face à Ethan, son frère jumeau dont elle n’a jamais eu connaissance, et ensemble, ils vont devoir affronter bon nombre d’ennemis tout en apprenant à se connaître.

Quatrième de couverture : « Accusée d’un crime de sorcellerie dans le royaume de Vallen où le surnaturel est proscrit, Elisabeth Grimm essaie d’échapper aux griffes du souverain. Accompagnée de Colin, un enchanteur en fuite, elle tente de se rendre dans le royaume d’Endrys où la magie est librement utilisée.

Elisabeth y fait alors une rencontre qui va enfin donner un sens à son existence et lui offrir un destin plus grand qu’elle ne l’imagine »

Quels sont vos projets futurs ou en cours ?

 Mon projet en cours est ma première saga « Liés » à laquelle je prévois quatre tomes. Je travaille

actuellement sur la correction du tome 2 et j’espère rapidement commencer à écrire le troisième.

Pour mes projets futurs, j’ai déjà écrit les 100 premières pages de ma prochaine saga qui sera comme la

précédente dans le genre Fantasy et que j’ai vraiment hâte de démarrer.

J’ai également d’autres histoires qui je pense m’occuperont pour au moins les vingt prochaines années et qui pour le moment ne sont que des ébauches.

 Que souhaiteriez dire à vos lecteurs acquis ou à venir ?

 J’espère sincèrement qu’ils aimeront chacune de mes histoires et qu’ils m’accompagneront tout au long de ma carrière. J’aime partager les histoires que j’écris et en parler avec eux me réjouis énormément.

 Le dernier mot est pour vous.

 Tout d’abord, je tiens à remercier Florent Marotta pour cette interview et pour son intérêt envers d’autres auteurs de Fantasy.

J’espère en tout cas m’en être bien sortie, puisque je dois avouer que c’est ma toute première interview.

Merci également à tous les lecteurs qui prendront le temps de lire ceci et qui j’espère auront par la suite la curiosité de découvrir « Liés ».

 Pour découvrir Liés justement c’est ici :

 Sur Amazon : Liés chez Amazon

 Sur Edilivre : Liés chez Edilivre

 Le site Web de l’auteure : Par ici

La couverture de ma Fantasy urbaine

Comme je l’ai déjà évoqué sur les réseaux sociaux, la couverture du tome 1 de la saga d’Yzé, Yzé et le palimpseste, sera réalisée par un dessinateur.

C’est un peu un de mes caprices 😉 Je plaide coupable.

 Les éditions Taurnada ont choisi le dessinateur et ce sera monsieur Dorian Cottereau. Retrouvez le sur : http://doriancottereau.fr/

 Un petit aperçu de son travail ?

 Il n’y a pas ceux réalisés pour Yzé et le palimpseste. D’autres infos viendront bientôt.

dessin 1dessin 2

Les nœuds de pouvoir ou les forces telluriques

Bellecour 1Dans mon roman de Fantasy urbaine, la magie est présente partout et revêt toutes les formes.

 Elle traverse et quadrille également la Terre à la manière d’un réseau maillé de pouvoir. Cette idée n’est pas nouvelle. De nombreuses civilisations ou peuplades à travers les siècles ont cru à ce principe. On pense d’ailleurs qu’ils ont laissé des traces de leurs croyances à la surface du monde.

Évacuons d’emblée la définition que nous en donne par exemple Wikipédia :

« La géobiologie est la croyance ésotérique et pseudoscientifique de l’ensemble des influences de l’environnement sur le vivant, et notamment des ondes liées aux champs magnétiques et électriques, courants d’eau souterrains, réseaux dit « géobiologiques », failles géologiques, etc. Étymologiquement, il s’agit d’une association de la racine géo (la terre) et biologie (l’étude de tout ce qui est vivant).

Elle se distingue nettement de son homonyme, la géobiologie scientifique, branche de la paléontologie liée à l’histoire naturelle. »

 J’ai repris à mon compte cette croyance. Dans Yzé et le palimpseste, les êtres dotés de magie sont capables de ressentir ces ondes telluriques qui circulent en sous-sol.

A la manière d’une toile d’araignée, les fils se rencontrent à divers endroits et forment ce que j’ai appelé un noeud de pouvoir. Un endroit de concentration ou l’énergie est si puissante que le sorcier, ou quel que soit le nom qu’on lui donne, peut utiliser pour voyager.

En se concentrant sur ce noeud, il devient apte à se connecter à tous les autres et à s’y rendre par sa simple volonté.

Pratique non ?

 Pour eux oui. Pour un écrivain un peu moins en revanche. Vous imaginez aisément le pouvoir d’une telle chose. Surtout le déséquilibre que cela crée pour ceux qui ne peuvent l’utiliser, et qui leur courent après…

 Il a fallu donc poser quelques contraintes et pourquoi pas quelques utilisations biaisées du processus. Mais ceci est une autre histoire, histoire que je vous laisserai découvrir dans Yzé et le palimpseste dès le mois de juin 2016.

 En attendant, voici l’un des noeuds de pouvoir utilisés dans la Saga. Il se trouve à Lyon et est matérialisé par la statue de Louix XIV place Bellecour.

Bellecour 3

Le bon nombre de tomes en Fantasy

Le bon nombre de tomes en fantasyLa Fantasy c’est quand même le genre des sagas interminables. Que l’on se souvienne de Moorcock ou plus récemment de Robert Jordan ou George Martin.

 Pourtant, le standard, à une époque, a semblé être la trilogie. Comme si toute l’histoire en elle même trouvait dans ce format tripartite les trois actes chers à Aristote.

 De mon côté, je ne me suis pas posé la question dès la création. A mesure que l’histoire prenait forme dans ma tête, que les idées et les « points de passage » obligés de mes héros s’imposaient à moi, j’ai commencé à y songer.

 Pour ne rien vous cacher, j’ai ma petite idée. A l’heure où j’écris ces lignes, la nécessité était d’en écrire cinq tomes. Mais comme je me replonge dans les derniers réglages du plan du tome 2, je m’interroge. De nouvelles idées jaillissent et je me demande encore si tout cela tiendra dans ces cinq volumes.

 De toute façon, il y a les personnages. Ils vivent leur vie propre dans cette aventure et ils suivent un arc, une évolution. Aller trop vite serait bâcler les choses, trop lentement ferait perdre probablement du rythme et de sa saveur.

Et puis tout dépendra aussi de l’engouement ou non pour la saga. Même si je le sais, car j’en ressens l’envie, cette série devra se terminer.

 Qu’en pensez-vous ?