A la découverte d’un auteur : L.Shena

Sacrifions à l’usage et présentez-vous 

Je m’appelle Aurélie et j’écris sous le pseudonyme de L.Shena, Lily étant le surnom que mes amis me donnent depuis de nombreuses années. Je vis en Australie où je suis blogueuse indépendante sur des sujets en lien avec la culture française et les produits de beauté bio. J’aime les voyages, faire des rencontres et le chant classique.

 Que représente pour vous l’écriture ? 

Essentiellement un moyen de continuer à rêver, même éveillée, ainsi que le pouvoir de faire passer des messages grâce à des situations imaginaires, et aussi un dépassement de soi.

J’écris depuis l’enfance. J’aime le son des mots quand je les récite à haute voix et la poésie « des situations », c’est-à-dire transmettre au lecteur les émotions des personnages non seulement par le dialogue plus ou moins interne, mais aussi par la situation dans laquelle ils se trouvent : le temps, l’endroit, les odeurs ou les sons décrits.

Je ne considère pas l’écriture comme une activité facile, la créativité devant s’exprimer à la fois dans l’histoire imaginée mais aussi dans la façon de la raconter avec des changements de rythme et de points de vue. Malgré cela, écrire est pour moi la plus belle expression de la liberté d’un auteur.

Vous écrivez de la Fantasy. Qu’est-ce qui vous a amené à l’écriture et à ce genre en particulier ?

J’avais envie de créer « mon » monde, basé sur mes expériences et celles que je voulais faire vivre à mes personnages. Je ne voulais pas de limites pour raconter mes histoires et j’ai mis un peu de temps avant de me rendre compte qu’il y avait quand même des règles implicites, par exemple à propos du vocabulaire que l’auteur peut utiliser (pas de « gargantuesque » ou  de « mitrailla du regard » car ces mots ne peuvent exister dans un monde complètement imaginaire où l’on se bat à l’épée !). La Fantasy permet aussi de surprendre le lecteur et c’est un genre que je trouve parfais pour aborder des thématiques sombres de notre monde, comme la guerre, de façon indirecte et imagée.

Ecrivez-vous dans d’autres genres et/ou pensez-vous le faire un jour ?

 Tout à fait ☺ J’écris aussi des nouvelles et j’ai commencé plusieurs projets pas du tout fantastiques !

 Pouvez-vous nous parler de  vos roman ?

 Pour l’instant je n’ai publié qu’une série Fantasy/Young Adult qui s’appelle Les Héritiers de Lusilière (il y a trois épisodes disponibles à ce jour). La série regroupe de nombreuses thématiques du genre : combats, complots, romances… Elle est inspirée de ma passion pour la culture japonaise et la musique.

Le lecteur y suit les aventures d’une princesse guerrière qui tente de faire ses preuves dans un pays qui ne l’accepte pas comme héritière. Elle doit faire équipe avec le roi d’un pays voisin pour identifier un meurtrier tandis que la guerre menace le royaume.

 

 Quels sont vos projets futurs ou en cours ? 

Je travaille sur un nouveau roman, qui ne devait pas être trop fantastique au départ mais qui le devient de plus en plus ! Et je sors ce week-end une version des Héritiers qui regroupe les trois premiers épisodes.

 Que souhaiteriez-vous dire à vos lecteurs acquis ou à venir ?

 Merci pour votre soutien sans faille depuis la sortie du premier épisode des Héritiers de Lusilière. Grâce à vous, un monde imaginaire prend vie : vous donnez une apparence à Ilia, Zaram et les autres, vous ressentez leurs sentiments et combattez à leurs côtés. Un livre sans lecteurs,  c’est comme un monde mort. Mais, grâce à vous, Lusilière existe et, pendant un moment de lecture,  a fait partie de votre quotidien. Merci aussi pour vos partages et commentaires !

A tous les nouveaux lecteurs, bonne lecture et bonne évasion^^  Et n’hésitez pas à venir discuter sur les réseaux sociaux !

 Le dernier mot est pour vous.

 Un grand merci Florent pour l’opportunité de faire cette interview. Je te souhaite la meilleure des continuations !

La couverture d’Yzé et le palimpseste

Voilà.

Cela faisait un petit moment que je l’avais et je brûlais de vous la dévoiler.

 Voici donc mon héroïne telle que vous l’avez vue dans le post précédent, mais cette fois-ci elle a reçu sa couleur.

 Elle canalise son élément qui est son principal pouvoir tandis que les autres tournoient en arrière-plan.

 Je vous laisse découvrir.

Couverture Yzé et le palimpseste

A la découverte d’un auteur : Vicka Desbrosses

Vicka inaugure une rubrique que j’espère prolifique. Un grand merci à elle d’avoir voulu se prêter au jeu.

Vicka Desbrosses est née le 25 Février 1995 à Le Creusot en Bourgogne. Elle a deux frères et deux sœurs ainsi que d’innombrable neveux et nièces.

Elle aime lire des livres comme ceux de Richelle Mead, J.K.Rowling, Kerstin Gier ou encore Suzanne Collins et apprécie regarder des films où la magie est présente.

Mais, hormis ce petit laïus tiré de son site, qui est-elle vraiment ?

 Sacrifions à l’usage Vicka et présentez-vous :

 Je m’appelle Vicka, j’ai 21 ans et j’ai grandi en Bourgogne.

J’écris depuis l’âge d’une dizaine d’années et j’ai toujours eu une préférence pour les genres Fantasy et

Fantastique tout autant dans la lecture que dans l’écriture, même si j’écris bien plus que je lis.

J’ai un penchant pour la pensée humaniste et j’aime particulièrement m’instruire dans les domaines qui me plaisent (Littérature, Histoire, Psychologie, Astronomie, etc.).

Je suis une grande amie des animaux et j’affectionne beaucoup la nature.

J’ai récemment publié mon premier roman de Fantasy en Décembre 2015.

Vicka

Que représente pour vous l’écriture ? 

 L’écriture a toujours été très importante pour moi.

Écrire m’a toujours permis de m’évader du monde réel et d’extérioriser ce que je ressens. Je suis une

grande rêveuse et j’ai une imagination plutôt débordante, alors garder pour moi toutes les histoires qui me viennent serait impossible. J’ai ce besoin absolu d’écrire, de développer ces histoires pour découvrir où elles m’emmènent.

Vous écrivez de la Fantasy. Qu’est-ce qui vous a amené à l’écriture et à ce genre en particulier ?

L’écriture m’est venue naturellement. C’est un domaine dans lequel je me suis toujours sentie à l’aise et j’aime énormément jouer avec les mots qui peuvent regorger de multiples sous-entendus. J’adore intégrer de nombreuses réflexions dans mes histoires et faire réagir le lecteur de différentes façons.

J’ai toujours affectionné la Fantasy. Un monde imaginaire entièrement à découvrir où la magie est le maître mot m’a toujours fait rêver.

Je prends beaucoup de plaisir à créer tout un monde imaginaire : le décor, les différents peuples, les lois qui le régissent. C’est un défi plaisant, puisqu’il faut tout de même garder un certain réalisme.

Ecrivez-vous dans d’autres genres et/ou pensez-vous le faire un jour ?

Je pense le faire un peu plus tard. J’ai quelques projets qui ne font pas partie de ce genre et les développer sera très intéressant.

 Pouvez-vous nous parler de vos romans ?

LiésMon roman s’intitule « Liés – Tome 1, Les Liens du Sang ». Il s’inscrit dans le genre de la fantasy médiéval.

L’histoire se déroule dans le monde imaginaire d’Esthéria où humains, créatures et êtres magiques se mêlent. Les royaumes de ce monde sont divisés par la magie, certains l’interdisent formellement, tandis que d’autres l’encouragent.

Le personnage principale, Elisabeth Grimm, est née dans l’un des royaumes humains où la magie est proscrite et fuit pour assurer sa survie. La couleur rare de ses yeux trahit sa magie, ce qui lui cause pas mal de problèmes.

Dans sa fuite, Elisabeth rencontre Colin, qui est un enchanteur, et tous les deux, ils vont tenter rejoindre l’un des royaumes magiques.

Elisabeth va alors se retrouver face à Ethan, son frère jumeau dont elle n’a jamais eu connaissance, et ensemble, ils vont devoir affronter bon nombre d’ennemis tout en apprenant à se connaître.

Quatrième de couverture : « Accusée d’un crime de sorcellerie dans le royaume de Vallen où le surnaturel est proscrit, Elisabeth Grimm essaie d’échapper aux griffes du souverain. Accompagnée de Colin, un enchanteur en fuite, elle tente de se rendre dans le royaume d’Endrys où la magie est librement utilisée.

Elisabeth y fait alors une rencontre qui va enfin donner un sens à son existence et lui offrir un destin plus grand qu’elle ne l’imagine »

Quels sont vos projets futurs ou en cours ?

 Mon projet en cours est ma première saga « Liés » à laquelle je prévois quatre tomes. Je travaille

actuellement sur la correction du tome 2 et j’espère rapidement commencer à écrire le troisième.

Pour mes projets futurs, j’ai déjà écrit les 100 premières pages de ma prochaine saga qui sera comme la

précédente dans le genre Fantasy et que j’ai vraiment hâte de démarrer.

J’ai également d’autres histoires qui je pense m’occuperont pour au moins les vingt prochaines années et qui pour le moment ne sont que des ébauches.

 Que souhaiteriez dire à vos lecteurs acquis ou à venir ?

 J’espère sincèrement qu’ils aimeront chacune de mes histoires et qu’ils m’accompagneront tout au long de ma carrière. J’aime partager les histoires que j’écris et en parler avec eux me réjouis énormément.

 Le dernier mot est pour vous.

 Tout d’abord, je tiens à remercier Florent Marotta pour cette interview et pour son intérêt envers d’autres auteurs de Fantasy.

J’espère en tout cas m’en être bien sortie, puisque je dois avouer que c’est ma toute première interview.

Merci également à tous les lecteurs qui prendront le temps de lire ceci et qui j’espère auront par la suite la curiosité de découvrir « Liés ».

 Pour découvrir Liés justement c’est ici :

 Sur Amazon : Liés chez Amazon

 Sur Edilivre : Liés chez Edilivre

 Le site Web de l’auteure : Par ici

La couverture de ma Fantasy urbaine

Comme je l’ai déjà évoqué sur les réseaux sociaux, la couverture du tome 1 de la saga d’Yzé, Yzé et le palimpseste, sera réalisée par un dessinateur.

C’est un peu un de mes caprices 😉 Je plaide coupable.

 Les éditions Taurnada ont choisi le dessinateur et ce sera monsieur Dorian Cottereau. Retrouvez le sur : http://doriancottereau.fr/

 Un petit aperçu de son travail ?

 Il n’y a pas ceux réalisés pour Yzé et le palimpseste. D’autres infos viendront bientôt.

dessin 1dessin 2

Les nœuds de pouvoir ou les forces telluriques

Bellecour 1Dans mon roman de Fantasy urbaine, la magie est présente partout et revêt toutes les formes.

 Elle traverse et quadrille également la Terre à la manière d’un réseau maillé de pouvoir. Cette idée n’est pas nouvelle. De nombreuses civilisations ou peuplades à travers les siècles ont cru à ce principe. On pense d’ailleurs qu’ils ont laissé des traces de leurs croyances à la surface du monde.

Évacuons d’emblée la définition que nous en donne par exemple Wikipédia :

« La géobiologie est la croyance ésotérique et pseudoscientifique de l’ensemble des influences de l’environnement sur le vivant, et notamment des ondes liées aux champs magnétiques et électriques, courants d’eau souterrains, réseaux dit « géobiologiques », failles géologiques, etc. Étymologiquement, il s’agit d’une association de la racine géo (la terre) et biologie (l’étude de tout ce qui est vivant).

Elle se distingue nettement de son homonyme, la géobiologie scientifique, branche de la paléontologie liée à l’histoire naturelle. »

 J’ai repris à mon compte cette croyance. Dans Yzé et le palimpseste, les êtres dotés de magie sont capables de ressentir ces ondes telluriques qui circulent en sous-sol.

A la manière d’une toile d’araignée, les fils se rencontrent à divers endroits et forment ce que j’ai appelé un noeud de pouvoir. Un endroit de concentration ou l’énergie est si puissante que le sorcier, ou quel que soit le nom qu’on lui donne, peut utiliser pour voyager.

En se concentrant sur ce noeud, il devient apte à se connecter à tous les autres et à s’y rendre par sa simple volonté.

Pratique non ?

 Pour eux oui. Pour un écrivain un peu moins en revanche. Vous imaginez aisément le pouvoir d’une telle chose. Surtout le déséquilibre que cela crée pour ceux qui ne peuvent l’utiliser, et qui leur courent après…

 Il a fallu donc poser quelques contraintes et pourquoi pas quelques utilisations biaisées du processus. Mais ceci est une autre histoire, histoire que je vous laisserai découvrir dans Yzé et le palimpseste dès le mois de juin 2016.

 En attendant, voici l’un des noeuds de pouvoir utilisés dans la Saga. Il se trouve à Lyon et est matérialisé par la statue de Louix XIV place Bellecour.

Bellecour 3

Le bon nombre de tomes en Fantasy

Le bon nombre de tomes en fantasyLa Fantasy c’est quand même le genre des sagas interminables. Que l’on se souvienne de Moorcock ou plus récemment de Robert Jordan ou George Martin.

 Pourtant, le standard, à une époque, a semblé être la trilogie. Comme si toute l’histoire en elle même trouvait dans ce format tripartite les trois actes chers à Aristote.

 De mon côté, je ne me suis pas posé la question dès la création. A mesure que l’histoire prenait forme dans ma tête, que les idées et les « points de passage » obligés de mes héros s’imposaient à moi, j’ai commencé à y songer.

 Pour ne rien vous cacher, j’ai ma petite idée. A l’heure où j’écris ces lignes, la nécessité était d’en écrire cinq tomes. Mais comme je me replonge dans les derniers réglages du plan du tome 2, je m’interroge. De nouvelles idées jaillissent et je me demande encore si tout cela tiendra dans ces cinq volumes.

 De toute façon, il y a les personnages. Ils vivent leur vie propre dans cette aventure et ils suivent un arc, une évolution. Aller trop vite serait bâcler les choses, trop lentement ferait perdre probablement du rythme et de sa saveur.

Et puis tout dépendra aussi de l’engouement ou non pour la saga. Même si je le sais, car j’en ressens l’envie, cette série devra se terminer.

 Qu’en pensez-vous ?

La saga d’Yzé, tout un symbole…

Yzé le symboleDans la discussion que nous avons avec mon éditeur pour la création de la couverture, j’ai émis le souhait (exaucé) d’avoir un symbole représentant toute ma saga de Fantasy urbaine.

 Le symbole a quelque chose de magique.

 En effet, il existe une pratique magique qui consiste en la création d’un sigil. Le sigil est une sorte de symbole chargé de pouvoir. Il y a de multiples façons de le créer. L’une d’entre elles consiste à prendre un mot ou une phrase chargée d’une intention et de n’en garder par exemple que les lettres uniques.

Ensuite, avec un peu de créativité, le pratiquant entrelace les lettres et en façonne une forme qui lui parle. Ce n’est évidemment pas ce seul « dessin » qui fait l’intérêt du sigil, mais ce n’est pas le sujet.

 Pour ce qui concerne la saga d’Yzé, j’ai trouvé l’idée bonne et surtout en rapport avec le thème que de façonner ce symbole comme l’est un sigil.

 Je le dois à mon éditeur, car je suis un bien piètre dessinateur. Eh oui, si toutefois vous ne l’aviez pas encore deviné, ce fameux symbole est celui qui se trouve en image dans cet article.

Aux dernières nouvelles, il devrait se retrouver sur chaque tome.

 Joli, n’est-il pas ? 😉

Mythe ou réalité ?

Mythe ou réalitéAujourd’hui, quand je titre « Mythe ou réalité », je veux vous parler de la Magie avec un grand M.

 Dans beaucoup de romans de Fantasy elle est une force impalpable que seule une poignée d’élus parvient à maîtriser.

Que son utilisation soit bonne ou mauvaise, elle fascine.

 Mais d’où surgit-elle ? N’est-elle qu’un mythe ou la résurgence de quelque chose maintenant disparu ?

 C’est d’ailleurs une des questions que soulèvent la saga d’Yzé.

Le tout premier chapitre d’Yzé et le palimpseste commence avec un personnage qui parvient à réaliser une sorte de voyage désincarné. Le lecteur comprendra qu’après moult essais et en ayant suivi son instinct, il a réussi à atteindre une dimension magique.

 Le voilà projeté dans les annales Akashiques, la mémoire du monde. Une bibliothèque éthérée qu’une gardienne arpente à la manière d’une bibliothécaire astrale. Il a une question pour elle : « Comment la Magie a-t-elle disparu de ce monde ? ».

 C’est une question que l’on pourrait se poser, voire plusieurs.

 La magie a-t-elle jamais existé ? A-t-elle disparu ?

Ou peut-être a-t-elle simplement une forme différente que ce qu’en montre la Fantasy.

 Ce genre littéraire a bien souvent tendance à préférer les renforts visuels de l’usage de la magie. C’est bien normal et ce n’est pas une critique. Qui n’a pas rêvé devant les sorts qui zèbrent l’azur  ?

 Pourtant, à bien y regarder, les traditions « magiques », comme le chamanisme ou la sorcellerie des campagnes par exemple, demeurent plus dans le domaine de l’esprit et des effets sur un autre plan que sur le nôtre., même si les résultats impactent le réel.

 Faites-moi savoir ce que vous en pensez.

 Alors pour vous : Mythe ou réalité ?

La réponse d’un auteur à mon article sur la magie

Bonjour,

 Aujourd’hui je vous propose la lecture d’un article écrit par Lendraste, l’auteur du roman L’eau des ténèbres, en réaction à mon article sur la magie en Fantasy.

 Je le cite :

 « J’avais envie de faire écho à cet article de Florent Marotta sur le Blog de la Saga d’Yzé à propos de la magie en fantasy. Il est vrai que, selon ses dires, avec lesquels je suis totalement d’accord, la fantasy sans magie n’en serait probablement pas. De fait, la réflexion d’un auteur qui consiste à définir comment fonctionne la magie dans son univers fantastique est souvent à la base de sa création… Ou pas.Si l’on considère les définitions de magie douce et magie dure évoquées dans l’article, il apparaît comme évident pour moi, auteur de l’Étau des Ténèbres, que la magie employée dans mes romans est « dure ». »

La suite sur son site ici : http://lendraste.loreval.fr/2016/02/28/magie-et-fantasy/